8:00 Welcome Breakfast

8:30 : Kick-off
Erick Muller, Head of Product & Investment Strategy, Muzinich & Co
Late cycle investing: from Momentum to Value trades!

Thomas Häfliger, Partner, StepStone Group
10Y post global financial crisis : the rise of private credit

10:00 to 10:30 : Tea Break & Networking

10:30 : Reprise
David Law, co-Head of European Real Estate Investing, Och-Ziff Management Europe Ltd
Go niche! Constructing real estate portfolios that perform across cycles

Vincent Levita, Founder & CEO, InfraVia Capital Partners
Investing in tomorrow’s infrastructure

12:00 : Wine Tasting, Domaine des Groubeaux (Corsier)     

LOCATION
Fédération des Entreprises Romandes
Rue de Saint-Jean 98, Geneva
Free Parking Available

20190410.AppleTree 7th Conference Invitation

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8:00 Welcome Breakfast

8:30 Kick-off
Sylvain Broyer, Chief EMEA Economist, S&P Global Ratings
Goobye, Goldilocks Economy?

Saïd Hejal, Founding Partner, Kronos Investment Group
Is it still the right time to invest in Spain’s recovery ?

10:00 to 10:30: Tea Break & Networking

10:30 Reprise
Jérôme Leyvigne, Senior Member of BlackRock Infrastructure Solutions, BlackRock
Navigating in a Frothy Infrastructure Market

Saad Rahim, Chief Economist & Global Head of Research, Trafigura
$100 or Recession : Oil Markets and the Global Economy in 2019-2020

12:00: Wine Tasting, Domaine de Chambleau (Colombier)                                     

 

LOCATION
Fédération des Entreprises Romandes
Rue de Saint-Jean 98, Geneva

Free Parking Available

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Viewpoint: how wealth managers customise their client portfolios

We talk to independent asset managers about their client portfolios and how they personalise investments within them.

Alexandre Toussaint, AppleTree Asset Management

Geneva

One of the most enjoyable moments of wealth management, in my opinion, is when a client starts to share his or her passions with you. It generally means that your professional relationship has reached a new stage.

It also leads to the critical question: how do you reconcile passion and investment. Passion is a very powerful feeling, such as love, hate or anger. Therefore, passion will lead to strong, binary behaviours.How should you proceed? We see two paths that lead to very different consequences.

The first path is that your client might want to accommodate their passion through their investments. This is not a good starting point. As a passion has no rationale apart from itself, it is impossible to integrate your portfolio management constraints. Let’s illustrate it. Imagine your client is a Manchester United fan who wants to become a shareholder of the club. Even if the club gets relegated to a lower division, the client might still want to hold the shares despite the collapse in their value. That would certainly lead to some hard discussions.

The second option is to integrate within your portfolio management passion criteria. To merit inclusion, any passion investment must fulfil your investment process and therefore it should be tradable, like paintings or cars. Within AppleTree, we have an edge when it comes to wine.

Fine wines have been integrated by some asset managers into the so-called ‘real assets’ bracket. We have already seen a few indices available as well as niche funds that provide a kind of benchmark.

However, it is very important that the client can distinguish between an investment cellar, a trophy cellar and a drinkable cellar.

A collection of wine could be all three, but the investor must be clear about what the aim of holding the asset is in order to potentially integrate it into a portfolio. If you can do that, it can enrich the client/wealth manager relationship.

 See more: http://citywire.ch/news/viewpoint-how-wealth-managers-customise-their-client-portfolios/a1035540
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Elections présidentielles aux Etats-Unis, référendum en Italie, gestion du Brexit, réunions de la BCE et de la Fed. Les investisseurs ont de nombreuses échéances en vue en cette fin d’année, autant d’événements propices à créer de la volatilité sur les marchés

Il y a dix jours, ce sont les valeurs bancaires qui s’écroulaient en bourse. En cause: l’amende de plusieurs milliards de dollars – entre 5 et 14 selon les versions – à laquelle s’expose Deutsche Bank pour avoir vendu des produits toxiques à ses clients américains juste avant la crise des subprimes. L’action de l’établissement allemand perdait plus de 6% en une seule séance, entraînant dans sa chute les autres grandes banques européennes (UBS et Credit Suisse en tête).

La semaine dernière, c’est le prix de l’once d’or qui dégringolait – perdant près de 30 dollars mardi pour clôturer à 1268 dollars – suite à des signaux plaidant en faveur d’une normalisation des politiques monétaires, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe.

Aussi différents soient-ils, ces mouvements illustrent le retour d’une certaine forme de nervosité sur les marchés financiers. Une nervosité caractérisée par de la volatilité qui, aussi étonnant que cela puisse paraître, s’était faite relativement discrète cet été malgré le vote surprise des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne.

Présent à Genève la semaine dernière, le chef économiste du groupe BNP Paribas William De Vijlder en a profité pour évoquer l’environnement économique actuel avec quelques journalistes. Un environnement caractérisé par un faible taux de croissance, a-t-il rappelé, et dans lequel «un choc, voire un mini-choc, suffirait à provoquer une récession économique à l’échelon mondial».

Pour l’heure, les principaux indices européens (à l’exception du FTSE britannique) affichent une baisse depuis le début de l’année tandis que les bourses américaines évoluent toujours en territoires positifs. Mais pour William De Vijlder, cela ne fait aucun doute: la nervosité des investisseurs ira crescendo en cette fin d’année 2016. Et cela d’autant plus que les sources d’incertitudes sont nombreuses.

Echéances politiques

La première concerne le Brexit – ou plutôt son application – même si le résultat surprise du vote britannique n’a pas créé pour l’heure le chaos tant redouté sur les marchés financiers. Comme l’expliquait le nouvel économiste d’UBS pour la Suisse romande Philippe Müller dans une récente interview au Temps, cette bonne gestion de la crise est à mettre au crédit des hommes politiques et de la Banque d’Angleterre qui ont su apporter les réponses adéquates à la situation jusqu’à présent.

Ce calme relatif pourrait toutefois ne pas durer. «Dès lors que les deux parties vont devoir se mettre autour d’une table pour négocier les termes de la sortie de l’Union européenne, les projecteurs médiatiques vont automatiquement s’enclencher et guetteront le moindre signe pour tenter de savoir si les discussions se passent plutôt bien ou mal», souligne William De Vijlder. Autant dire que la moindre tension pourrait avoir des effets sur le moral des investisseurs.

L’exemple du krach éclair qu’a connu la livre sterling vendredi à l’ouverture des marchés asiatiques est là pour le rappeler. Qu’il s’agisse d’une erreur humaine ou d’un problème lié à un algorithme, cet effondrement n’en est pas moins intervenu dans un contexte tendu qui a vu François Hollande et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker plaider en faveur d’une intransigeance face aux «manœuvres» britanniques sur les conditions du Brexit.

La grande échéance de ces prochains mois reste l’élection présidentielle aux Etats-Unis, le 8 novembre. D’autant que le Brexit, tout comme le référendum en Colombie au sujet de la paix avec les Farc, ont rappelé que les sondages n’étaient pas plus fiables que par le passé.

Or, comme l’ont écrit de manière assez caricaturale les économistes de Credit Agricole Indosuez Marie Owens Thomsen et Paul Wetterwald dans une note consacrée au programme du candidat républicain: «En cas de victoire de Donald Trump, mieux vaut tout vendre, mis à part son or, et se réfugier dans un abris antiatomique.»

Reste que les élections aux Etats-Unis peuvent aussi entraîner la paralysie des marchés, prévient William De Vijlder. «Même si un sondage comme le moindre petit commentaire pourront toujours créer des remous sur les marchés, conclut-il. Peu importent les volumes.»

Echéances monétaires

Les investisseurs ont aussi en tête le référendum constitutionnel du 4 décembre en Italie, dont le résultat devrait avoir une influence directe sur l’avenir politique du premier ministre Matteo Renzi. «Là aussi les sondages pourraient contribuer à animer les bourses européennes, prévient Fabrizio Quirighetti, responsable des investissements chez Syz Asset Management. Même si pour l’instant personne n’a envie de prendre de positions fortes, gardant en mémoire la chute de 10% qu’avaient encaissé les bourses au lendemain du Brexit.»

Enfin, les prochaines réunions de la Banque centrale européenne (BCE), le 20 octobre et le 8 décembre, et de la Réserve fédérale américaine (Fed), les 13 et 14 décembre, sont attendues avec une certaine fébrilité par les investisseurs. Si tous les éléments économiques, que ce soit sur le front de l’emploi ou de l’inflation, semblent réunis pour que la Fed annonce une nouvelle hausse de ses taux d’intérêt, la future politique menée par Mario Draghi est moins évidente.

La semaine dernière, une dépêche de Bloomberg, faisant état de propos tenus par des officiels de la BCE, laissait entendre que l’institution songerait à diminuer progressivement ses rachats de titres obligataires sur les marchés avant la fin de son programme d’assouplissement quantitatif prévu pour mars 2017. Elle pourrait procéder à des coupes de 10 milliards d’euros par mois sur les 80 milliards qu’elle dépense actuellement.

Certains analystes ne croient pas à ce «tapering» de la BCE. Lors d’une conférence organisée par AppleTree la semaine dernière à Genève, Giuseppe Seppe, de Lombard Odier Asset Management, s’est dit convaincu que Mario Draghi allait poursuivre sa politique monétaire accommodante. «Mais il veut aussi mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils mettent en œuvre la relance budgétaire», a-t-il expliqué.

Pour Fabrizio Quirighetti, les banques centrales n’en sont pas moins arrivées au bout de ce qu’elles pouvaient faire avec leurs politiques monétaires ultra-accommodantes. «Et comme les actions ont énormément profité des taux d’intérêt extrêmement bas, et du fait qu’il n’y avait pas d’alternatives pour obtenir du rendement, cette perspective va inévitablement rendre les investisseurs plus nerveux.»


Published on October 9th, 2016

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